Sous les voûtes contemporaines du H'All Tailor Suite, le chef Riccardo Di Giacinto décline une cuisine étoilée qui bouscule les canons romains. Sa carbonara « résumée » condense l'essentiel du plat mythique, tandis que le tiramisù se décline en version sucrée ou salée, cette dernière associant pommes de terre et morue. Deux salles épurées prolongent l'expérience en terrasse aux beaux jours.
Explorer Rome Restaurant 1 Etoile Michelin
Depuis sa terrasse couverte dominant le Colisée, Aroma offre une mise en scène spectaculaire où la Domus Aurea et le monument Victor-Emmanuel II composent l'arrière-plan. Le chef Giuseppe Di Iorio, une étoile au guide Michelin, conjugue recettes romaines ancestrales et accents campaniens dans quatre menus dégustation — dont un parcours végétarien — déclinables à la carte, accessibles toute l'année grâce à la verrière protectrice.
Sous les hauts plafonds d'un ancien atelier de carrossier, dans une ruelle animée du Trastevere, la cheffe Cristina Bowerman déploie une cuisine étoilée oscillant entre héritage du Latium et audace créative. Ses menus dégustation, dont une déclinaison végétarienne, dialoguent avec une carte des vins soignée, prolongée par une remarquable sélection de liqueurs et spiritueux.
Face à l'hémicycle majestueux de la Piazza della Repubblica, INEO déploie une étoile Michelin sous la direction du chef Heros De Agostinis. Son parcours dans de grandes maisons à travers le monde nourrit une cuisine contemporaine aux accents cosmopolites : épices voyageuses, sauces inventives, produits glanés sur plusieurs continents. Le cadre raffiné convient aux dîners d'exception où l'on recherche l'audace culinaire autant que l'élégance romaine.
Les années asiatiques du chef Francisco Apreda imprègnent sa cuisine romaine d'accents épicés et de techniques orientales, une signature qui lui vaut une étoile au guide. Dans un décor aux tonalités bleu et orange, trois menus dégustation se déploient : les classiques de la maison, les créations récentes et une progression végétarienne. La carte des vins privilégie le service au verre pour des accords sur mesure.
Trois frères originaires des Marches ont façonné Il Convivio Troiani en institution romaine : Angelo aux fourneaux, Giuseppe et Massimo orchestrant la salle. L'Amatriciana maison, inchangée depuis 1996, ancre une carte fidèle aux traditions du Latium, réinterprétées avec audace mesurée. La cave aux 3 600 références, dont des verticales remontant aux années 1990, s'ouvre aux curieux grâce au Coravin, offrant des raretés au verre.
Au sommet de l'hôtel Hassler, dominant les marches de la Trinité-des-Monts, Imàgo offre une salle panoramique ceinte de baies vitrées qui embrassent les clochers jumeaux de l'église et les monuments romains à perte de vue. Le chef Andrea Antonini, étoilé Michelin, propose deux menus dégustation où les classiques italiens se métamorphosent en associations inattendues, portés par un sens aigu du jeu culinaire.
Depuis le toit de l'hôtel Eden, une façade vitrée dévoile Rome du Quirinal jusqu'à Saint-Pierre. Le chef Salvatore Bianco puise dans ses origines campaniennes pour proposer une cuisine méditerranéenne marquée par un usage maîtrisé des aromates de saison — boutons de chlorophylle sur crème de moules intense, poulet dominical romain revisité. Le sommelier Ruggeri guide avec aisance à travers une carte internationale privilégiant la profondeur.
Dans un élégant palazzo d'époque du Viale Aventino, le chef Marco Martini orchestre une cuisine japonaise contemporaine nourrie par l'intensité des saveurs romaines. Sa salle, baignée de lumière naturelle parmi les plantes vertes et les carreaux anciens, rappelle un jardin d'hiver raffiné. Une étoile Michelin consacre des associations audacieuses qui séduiront les gastronomes en quête d'une table romaine singulière.
Roy Caceres, chef d'origine colombienne, signe chez Orma l'une des tables étoilées les plus audacieuses de Rome. Sa cuisine contemporaine japonaise se nourrit d'influences sud-américaines et asiatiques, accordant aux légumes—souvent issus du potager maison—un rôle central. Deux menus dégustation déploient ce répertoire inventif, tandis qu'une formule à la carte offre une approche plus ciblée de cet univers sans frontières.
Questions Fréquentes
Quels quartiers de Rome concentrent le plus de restaurants une étoile Michelin ?
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Prati, le quartier résidentiel proche du Vatican, s'est imposé comme pôle gastronomique, aux côtés du centre historique autour de Piazza Navona et Campo de' Fiori. Le Trastevere et l'Aventin accueillent également plusieurs tables étoilées, reflétant une répartition géographique plus dispersée que dans d'autres capitales européennes.
Les restaurants une étoile romains servent-ils une cuisine traditionnelle ou moderne ?
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La plupart adoptent une approche intermédiaire. Les bases classiques romaines — cacio e pepe, carciofi alla giudia, abbacchio — sont réinterprétées avec des techniques contemporaines. Certains chefs restent proches de la tradition tandis que d'autres explorent des territoires plus créatifs, mais la cuisine purement moléculaire reste marginale dans une ville aussi attachée à son patrimoine culinaire.
Quel budget prévoir pour un menu dégustation dans un restaurant une étoile à Rome ?
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Les menus dégustation oscillent généralement entre 80 € et 150 € par personne, hors accords mets-vins. Les formules déjeuner démarrent souvent plus bas, autour de 50-70 € pour des menus raccourcis. Les accords vins ajoutent typiquement 40 à 80 € selon les sélections. Plusieurs établissements proposent également une carte permettant une dépense plus modulable.
Destinations à Proximité
Explorer ItalieLes tables une étoile romaines dessinent une cartographie culinaire variée. Du Trastevere aux abords de la Piazza Navona, ces cuisines travaillent le terroir du Latium avec une précision technique constante : artichauts du quartier juif, pecorino des collines avoisinantes, poissons de Fiumicino. Certaines adresses ont émergé de la scène des restaurants gastronomiques qui s'est développée ces dernières années dans les quartiers de Prati et Parioli, apportant une vision contemporaine à des recettes ancestrales.
La réservation s'impose comme règle. Contrairement aux habitudes plus spontanées des bonnes tables romaines en général, les étoilés affichent souvent complet plusieurs semaines à l'avance, surtout le week-end. Le déjeuner offre une alternative judicieuse : menus raccourcis à prix plus accessibles pour découvrir le travail d'un chef sans engagement sur une soirée entière. Pour prolonger l'expérience, Rome compte plusieurs hôtels bien situés permettant de rentrer à pied après le dîner.