Ancien pavillon de chasse de 1860 drapé de lierre, Les Hauts de Loire déploie ses 70 hectares de forêt et d'étangs peuplés de cygnes à proximité d'Amboise et Chambord. La table doublement étoilée du chef Rémy Giraud célèbre la cuisine ligérienne contemporaine, accompagnée des meilleurs crus tourangeaux. Les familles profitent du club enfants, des cours de pâtisserie pour les plus jeunes, du spa Clarins et des survols en montgolfière.
Où Dormir
Ancien relais de poste de 1786, cette auberge familiale déploie ses 28 chambres dans plusieurs bâtisses historiques, à quelques pas du château de Chenonceau. Le chef-propriétaire Antoine Jeudi y cultive un potager qui approvisionne sa table en cuisine française de saison, tandis qu'une piscine chauffée et un espace bien-être avec jacuzzi offrent une halte bienvenue entre deux explorations du Val de Loire.
Ce château du XVIe siècle domine un domaine de 24 hectares où se déploient jardins à la française, sous-bois et vignes. Ses 17 chambres, réparties entre le bâtiment principal et le Pavillon de l'Horloge, arborent papiers peints Toile de Jouy et lits à baldaquin ; celles du rez-de-chaussée disposent d'un jardin privatif. Piscine extérieure chauffée, court de tennis, hammam et sauna complètent l'offre, tandis que le restaurant met à l'honneur les produits ligériens de saison.
Cette maison à colombages de la rue Rabelais, tour à tour banque, école puis étude notariale, abrite aujourd'hui dix chambres tournées vers le château royal et les toits d'ardoise de la ville. Certaines disposent de terrasses privatives, toutes offrent salles de bains avec baignoire et douche hydromassante. Un petit spa et une piscine lovée dans le jardin séduiront les voyageurs en quête d'adresse confidentielle.
Où Manger
Dominant les jardins à la française qui descendent vers la Loire, ce château médiéval aux deux tours massives abrite une orangerie partiellement creusée dans la roche. Le chef Arnaud Philippon y déploie une cuisine étoilée ancrée dans le terroir ligérien : asperges blanches au Vouvray, soufflé au cassis de Touraine. La terrasse, baignée de lumière, compose un cadre d'exception pour les tablées gourmandes.
Ancien pavillon de chasse du XIXe siècle sur la route des vins de Loire, Les Hauts de Loire puise dans le terroir ses truffes de Touraine, son caviar de Sologne et ses poissons du fleuve, complétés par les légumes du potager. La salle classique s'ouvre sur une terrasse paisible, tandis que le parc de soixante-dix hectares offre un cadre bucolique à quelques minutes de Blois et Chambord.
Ancien relais de poste de 1786 devenu table familiale centenaire, l'Auberge du Bon Laboureur cultive l'art d'une cuisine saisonnière sous la direction du chef Antoine Jeudi. Son potager alimente un menu végétal où brille la tomate farcie aux légumes de Touraine, coulis d'herbes fraîches et crème de pois chiches. La carte des vins, soigneusement constituée, accompagne cette approche gourmande ancrée dans le terroir ligérien.
Ancien relais de poste sur les rives de la Loire, La Croix Blanche révèle le savoir-faire de Jean-François Beauduin, formé dans des maisons étoilées. Sa cuisine Bib Gourmand conjugue précision contemporaine et répertoire tourangeau—la beuchelle crémeuse côtoie des assiettes finement travaillées au fil des saisons. Le soufflé flambé au cognac, servi avec sa glace vanille, s'apprécie idéalement sur la terrasse ombragée de tilleuls.
À quelques pas du château, derrière une façade lie-de-vin, deux anciens de l'école hôtelière de Tours signent une table Bib Gourmand ancrée dans le terroir ligérien. Porc Roi Rose, asperges de saison, fromages de chèvre locaux composent une carte où les noix de Saint-Jacques rôties côtoient chou-fleur et huile de vanille, tandis qu'une tarte au citron ponctuée de citron noir séché révèle un sens aigu du détail.
Formé auprès de Bernard Loiseau à la Côte d'Or de Saulieu, Mickaël Renard dirige ce bistrot contemporain de la vallée du Cher, à deux pas du château de Chenonceau. La carte évolue au fil des saisons : tataki de bonite au boulgour et sauce César au curcuma, entrecôte cajun, petites pommes de terre et champignons de Paris. Une table Bib Gourmand prisée des habitués pour sa générosité tarifaire.
Poutres apparentes et parquet de chêne patiné composent le décor de cette dépendance solognote du domaine des Hauts de Loire. Depuis la terrasse ouverte sur le potager, la carte décline viandes maturées et rôtisseries à la broche aux côtés de créations plus audacieuses du chef. Une table Assiette Michelin taillée pour les déjeuners ligériens sans hâte.
Les grandes baies vitrées ouvrent sur un parc boisé, baignant de lumière cette table contemporaine distinguée par le Michelin. La cuisine célèbre le terroir ligérien au fil des saisons : asperges de Richelieu, escargots de Mouliherne, maigre de ligne. Une cave riche en appellations régionales accompagne le repas, tandis que chambres raffinées et espace bien-être prolongent l'escapade.
Ancien pavillon de chasse royal déployé sur dix hectares de campagne vallonnée, cette ferme-auberge cultive un isolement bucolique intact depuis l'Ancien Régime. En cuisine, le chef privilégie les circuits courts et les producteurs locaux pour composer une carte vivante au fil du marché—dos de lieu noir, haricots verts et riz noir, feuilleté aux fruits d'été. Sur la terrasse ombragée, le déjeuner s'étire loin des foules du Val de Loire.
Au pied du Château de Montpoupon, cette auberge accueillante marie pierres apparentes et poutres anciennes à un décor résolument contemporain. La cuisine puise généreusement dans le terroir du Val de Loire, valorisant les produits locaux avec une simplicité maîtrisée qui lui vaut une distinction Michelin. Sa terrasse, tournée vers les remparts du château, s'impose comme une halte gourmande pour les explorateurs des châteaux méconnus de la Loire.
Que Faire
Attenant au Château Les Hauts de Loire, cet espace Clarins de 150 mètres carrés déploie trois cabines de massage aux protocoles signatures de la maison. Sauna et hammam préparent le corps aux soins, tandis qu'une terrasse extérieure prolonge la détente vers le parc forestier du domaine. Les intérieurs aux teintes blanches et carmin composent un écrin raffiné, en contrepoint élégant de l'architecture champêtre de cet ancien relais de chasse.
Questions Fréquentes
Quel quartier choisir pour séjourner à Amboise ?
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Le centre historique, entre le château et les quais de Loire, permet de tout faire à pied : visites, restaurants, promenades au bord du fleuve. Le soir, quand les visiteurs du jour sont repartis, les ruelles retrouvent leur calme et les terrasses s'animent.
Quelle est la meilleure période pour visiter Amboise ?
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L'arrière-saison, de septembre à novembre, offre une lumière dorée sur le tuffeau et des châteaux moins fréquentés. L'hiver apporte la saison des truffes et des brumes matinales sur la Loire. Le printemps voit les jardins du Clos Lucé en fleurs.
Comment rayonner vers les autres châteaux depuis Amboise ?
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Chenonceau se trouve à vingt minutes en voiture, Chaumont-sur-Loire à un quart d'heure. La Loire à Vélo traverse la ville et permet de rejoindre plusieurs sites à bicyclette. Villandry et Azay-le-Rideau demandent trois quarts d'heure de route environ.
Destinations à Proximité
Explorer FranceLe château royal domine la ville depuis son éperon rocheux, ses terrasses Renaissance surplombant le fleuve et les toits d'ardoise du vieux bourg. C'est ici que Léonard de Vinci passa ses trois dernières années, au Clos Lucé, à quelques centaines de mètres de la résidence de François Ier. Les ruelles pavées qui grimpent vers la forteresse conservent leurs maisons de tuffeau, cette pierre calcaire blanche typique du Val de Loire, tandis que les quais offrent une promenade paisible face au courant.
La table amboisienne puise dans le terroir de Touraine : vins de Vouvray et de Montlouis, fromages de chèvre de Sainte-Maure, gibier de Sologne, poissons de Loire. Les bonnes adresses se concentrent autour de la place Michel Debré et le long du quai du Général de Gaulle. Le marché du vendredi et du dimanche matin anime le centre-ville, avec ses producteurs locaux et ses étals de rillettes, rillons et fouaces. De l'autre côté du pont, l'Île d'Or permet une échappée verte face au château.