Bois tyrolien séculaire, pierre et cuivre composent ce refuge de dix suites où cheminées à bûches, éclairage piloté par iPad et vues sur les cimes enneigées définissent l'atmosphère. Le spa déploie hammam, sauna, jacuzzi et piscine intérieure pour la récupération après le ski, tandis que le salon-bibliothèque et la cave bien garnie prolongent les soirées. Les remontées vers Lech et St Anton ne sont qu'à quelques minutes.
Où Dormir
Quatre-vingts années sous la même famille ont façonné ce Gasthof historique en adresse alpine d'exception. Les appartements arborent un mobilier en bois sculpté d'une élégance surannée, tandis que le spa adopte une esthétique résolument contemporaine — sa piscine panoramique s'ouvrant sur les sommets depuis le jardin Ebra. Plusieurs restaurants primés sustentent les journées de ski, d'héliski ou de randonnée en raquettes d'une cuisine montagnarde généreuse.
Cinq siècles d'histoire familiale habitent cette ancienne ferme reconvertie, posée au pied du Schlegelkopf, là même où le ski alpin prit naissance. Boiseries blondes et ramures de cervidés côtoient des œuvres contemporaines; les chambres dévoilent textiles en laine locale et meubles anciens authentiques. Une cave remarquable, un club enfants et la location de matériel sur place en font le repaire idéal des réunions alpines multigénérationnelles.
Derrière sa façade d'auberge alpine séculaire se dévoile une métamorphose contemporaine saisissante : chambres minimalistes en érable blanc autrichien baignées de lumière. Le spa de 1 500 mètres carrés réunit sauna finlandais en extérieur, grotte de vapeur et piscine intérieure-extérieure chauffée pour la nage hivernale. Le restaurant saisonnier propose une cuisine autrichienne moderne, tandis que Lech offre l'accès aux plus beaux domaines skiables d'Europe.
Sept chalets en bois s'étagent sur le plateau de l'Arlberg à plus de 1 700 mètres d'altitude, chaque chambre dotée d'un sauna privatif et d'un balcon contemplant le massif. Le décor oscille entre tradition alpine et lignes contemporaines, unifié par une profusion de bois noble. Un spa de trois étages avec hammam et doubles piscines complète l'ensemble, couronné par le Griggeler Stuba et ses deux étoiles Michelin.
Vingt-neuf chambres aux décors oscillant entre chinoiseries anciennes et boudoir français confèrent à Kristiania Lech l'atmosphère d'une demeure privée. Un majordome prépare des bains thérapeutiques après les descentes sur les pistes de l'Arlberg, tandis que sept mille bouteilles vieillissent dans les caves creusées sous l'hôtel. Le restaurant autrichien propose fondues d'après-ski devant une cheminée ouverte, et des guides personnels accompagnent les skieurs sur les meilleurs itinéraires.
Lorenzo Bellini a signé l'architecture intérieure de ce refuge alpin de 124 chambres, toutes dotées de balcons ou terrasses face aux sommets. Le SPA-ROSA déploie 2 500 mètres carrés de bien-être—hammam, sauna, jacuzzi—tandis que le Carnozet propose une cuisine régionale autrichienne. Adapté aux skieurs comme aux voyageurs accompagnés de leur animal, l'établissement conjugue modernité épurée et confort montagnard.
Posé à même la Schlegelkopfpiste, cet établissement de dix-huit chambres offre un accès skis aux pieds devenu rare, même à Lech. Son vaste espace bien-être — piscine intérieure, saunas multiples, hammam, bassin froid, jacuzzi — récompense les efforts de la journée. La table Aurelio's réinterprète le terroir autrichien avec inventivité, tandis que l'été dévoile ces mêmes sommets métamorphosés en prairies fleuries, propices à la randonnée.
Directement accessible depuis les pistes de l'Arlberg, l'Hotel Goldener Berg marie le raffinement alpin traditionnel à une esthétique bohème inattendue : boiseries anciennes, étoffes chatoyantes, mobilier mid-century et accents de fausse fourrure. Les suites donnent sur des terrasses contemplant les sommets enneigés. L'espace bien-être comprend bain bouillonnant extérieur, piscine intérieure, hammam et sauna, tandis qu'un restaurant végétal sert fromages et vins locaux face au panorama montagnard—une adresse prisée des familles et amateurs de design.
Où Manger
Dans la salle lambrissée du Burg Vital Resort à Oberlech, village piétonnier d'altitude, le chef Sebastian Jakob signe une cuisine régionale doublement étoilée aux inflexions japonaises subtiles. Sa langoustine, servie avec crème de fanes de wasabi, edamame et anguille fumée, illustre cette fusion maîtrisée. Une cave exceptionnelle de 4 500 références accompagne le repas, dont les ingrédients sont présentés avant chaque service.
Dans l'ancienne école de Zug reconvertie, un comptoir en fer à cheval entoure la cuisine ouverte du chef Julian Stieger, doublement étoilé. Boiseries chaleureuses et lignes épurées composent le décor de cette table où la complexité n'exclut jamais la lisibilité. Le Blutwurstbrot, signature audacieuse—pain moelleux, compotée pomme-boudin noir, truffe râpée en salle—donne le ton. Menu surprise uniquement, version végétarienne sur réservation préalable.
Sascha Kemmerer, formé auprès du légendaire Ortwin Adam, et Hans-Jörg Frick orchestrent ensemble cette table étoilée de l'A-ROSA Ifen Hotel. Leur cuisine puise dans le terroir du Kleinwalsertal tout en s'ouvrant aux influences extérieures, déclinée en menus saisonniers de quatre à six services aux contrastes maîtrisés. Les baies vitrées et la terrasse-salon offrent un panorama alpin saisissant dès l'apéritif.
Derrière une vaste façade vitrée, Fux cultive depuis des années une cuisine fusion asio-européenne servie face à une cuisine ouverte où s'affairent les chefs. La carte des vins compte parmi les plus remarquables d'Autriche, avec une sélection de champagnes et de bourgognes d'exception. Le bar, élégant et feutré, prolonge la soirée d'un apéritif ou d'un dernier verre après une journée sur les pistes.
Dans l'intimité de l'Hotel Jagdhaus Monzabon, le chef Michael Broger compose une cuisine méditerranéenne nourrie de produits alpins — crevette Carabinero rouge au citron main de Bouddha, chevreuil teriyaki aux morilles. Tobias Schneider, sommelier formé aux vins comme au saké, orchestre les accords avec érudition. Quelques tables seulement : la réservation s'impose.
Installé dans l'Hotel Arlberg avec son entrée indépendante, La Fenice défend une cuisine alpine-méditerranéenne baptisée « Monte e Mare », déclinée en menus dégustation de cinq à huit services, version végétarienne comprise. Boiseries chaleureuses, plafond partiellement peint et appliques classiques composent un décor soigné. La cave, forte de quelque 15 000 bouteilles et plus de 1 000 références, assure des accords à la hauteur.
Dominant les sommets de l'Arlberg depuis Oberlech, Murmeli arbore une Assiette Michelin pour sa cuisine régionale autrichienne axée sur le produit, relevée d'inflexions internationales. La terrasse offre l'un des panoramas les plus saisissants de la vallée, tandis que la salle raffinée préserve des vues imprenables sur les cimes environnantes. Un service expérimenté parachève cette adresse alpine de caractère.
Installé en altitude au Burg Vital Resort, Picea propose une cuisine alpine franche et généreuse, loin des codes rigides de la gastronomie montagnarde. L'omble chevalier aux lentilles corail, artichaut et estragon d'hiver illustre cette philosophie ancrée dans le terroir. La terrasse panoramique ouvre sur les sommets enneigés, tandis que la carte des vins reprend l'exceptionnelle sélection du Griggeler Stuba voisin.
Installé dans l'historique Almhof Schneider, ce restaurant de saison hivernale se déploie en deux salles d'exception : Wunderkammer, imaginée par l'artiste Paul Renner, et Herbarium, ornée des gravures sur bois de Christian Thanhäuser. La carte célèbre la tradition autrichienne — goulasch Fiaker, Kaiserschmarrn, Beuschel au Riesling — tout en proposant du Wagyu, le tout accompagné d'une cave remarquable forte de plus de 1 200 références.
Au Gasthof Post, table distinguée d'une assiette Michelin au centre de Lech, les salles habillées de boiseries anciennes accueillent une cuisine autrichienne maîtrisée : Tafelspitz longuement braisé, Wiener schnitzel au croustillant irréprochable. La Jägerstube, plus confidentielle, propose sur réservation un menu dégustation exclusif. Entre tradition montagnarde et touches créatives, l'adresse convient autant aux repas d'après-ski qu'aux dîners prolongés.
Que Faire
Déployé sur 1 100 mètres carrés dans le jardin du parc Ebra, le Post Beauty & Spa fond ses cabines de soins dans le paysage alpin. Une piscine chauffée cadre la silhouette du mont Omeshorn, tandis qu'un bain de vapeur à l'eau salée s'ouvre sur une grotte extérieure taillée dans la roche. L'équipe de bien-être conçoit des programmes de remise en forme personnalisés, prolongeant une philosophie ancrée dans la nature environnante.
Questions Fréquentes
Quelle différence entre Lech et Zürs ?
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Lech constitue le village principal avec son centre historique, son église paroissiale et l'essentiel des commerces et restaurants. Zürs, plus confidentielle, se résume à un ensemble d'hôtels regroupés autour des remontées mécaniques, sans véritable infrastructure villageoise. Les deux partagent le même domaine skiable et sont connectées par navette ou par la télécabine Flexenbahn.
Quand la route de Lech-Zürs ferme-t-elle en hiver ?
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La route du Flexenpass entre Zürs et la vallée de Klostertal ferme généralement après les fortes chutes de neige, de décembre à avril. L'accès pendant cette période nécessite de passer par le tunnel de l'Arlberg depuis le Tyrol ou d'emprunter un transfert héliporté. La route reliant Lech à Warth reste praticable toute l'année grâce au déclenchement régulier des avalanches.
Lech-Zürs convient-elle aux non-skieurs ?
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Les alternatives hivernales comprennent plus de 40 kilomètres de sentiers déneigés, des pistes de ski de fond vers Zug et des descentes en luge. Le village entretient un réseau de randonnée hivernale et plusieurs hôtels disposent d'installations spa étendues. Toutefois, l'identité de la station reste fermement ancrée dans le ski alpin.
Destinations à Proximité
Explorer AutricheLech et sa voisine Zürs occupent l'extrémité occidentale du massif autrichien de l'Arlberg, reliées par une route de montagne régulièrement fermée en hiver sous l'effet des chutes de neige. Les deux villages ont connu des développements distincts : Lech s'est construite autour d'une église du XIVe siècle et d'une communauté agricole, tandis que Zürs a émergé dans les années 1920 comme l'une des premières stations de ski européennes conçues ex nihilo. Toutes deux maintiennent des codes architecturaux stricts — aucun bâtiment ne dépasse quatre étages, et la construction traditionnelle en bois et pierre reste obligatoire.
La scène gastronomique reflète ce conservatisme alpin mâtiné d'influences cosmopolites. Les restaurants d'hôtels dominent, plusieurs figurant depuis des décennies au Gault&Millau, proposant des interprétations raffinées de la cuisine du Vorarlberg aux côtés de préparations françaises et italiennes. L'après-ski s'avère plus feutré qu'à St. Anton voisine — bars à champagne et stuben lambrissées plutôt que discothèques. Le téléphérique du Rüfikopf relie les deux villages au domaine Ski Arlberg, mais le fond de vallée mérite l'exploration à pied, notamment le sentier longeant la rivière entre Lech et le hameau de Zug.