Premier hôtel de Bucarest à recevoir l'électricité et un ascenseur, cet édifice de 1873 retrouve sa splendeur d'antan sous l'égide de Corinthia. Derrière sa façade historique, seulement trente suites perpétuent l'héritage des réceptions royales, entre escaliers de marbre et colonnes sculptées. Le Boulevard 73 investit l'ancien salon de bal, tandis qu'un spa offre une parenthèse contemporaine.
Où Dormir
Derrière une façade néo-classique française, quarante-trois suites aux balcons tournés vers les jardins conjuguent références néo-roumaines et sobriété contemporaine. L'espace bien-être—piscine intérieure chauffée, hammam, sauna, jacuzzi—offre une parenthèse urbaine à quelques pas du parc Cișmigiu et de l'Athénée roumain. Le restaurant L'Atelier décline une cuisine créative autour des produits roumains de saison. Pour les amateurs de culture en quête de sérénité centrale.
Face au Palais du Parlement, ce premier JW Marriott européen déploie un lobby à double escalier de marbre couronné d'une vaste coupole de verre. Les 402 chambres habillées de bleus danubiens exposent céramiques artisanales et motifs traditionnels roumains. Six restaurants puisent leurs herbes au JW Garden tandis que le spa World Class Health Academy, parmi les plus vastes de la capitale, propose piscine intérieure chauffée et bains à remous.
Témoin de plus d'un siècle d'histoire politique roumaine, ce monument Art Nouveau conserve dans ses murs les échos d'une époque troublée. Les chambres aux proportions généreuses donnent sur l'Athénée roumain, tandis que la salle de bal Le Diplomate, restaurée avec son plafond vitré et ses miroirs Belle Époque, compte parmi les intérieurs les plus saisissants de la capitale. Piscine couverte, spa avec jacuzzi et service à l'ancienne complètent l'expérience sur Calea Victoriei.
Ancien édifice bancaire du XIXe siècle reconverti en hôtel de 217 chambres, le Marmorosch déploie ses ornements Art Déco et Art Nouveau avec une opulence assumée, culminant dans la suite Palace aux boiseries d'époque. Un spa souterrain taillé dans la pierre sombre prolonge cette atmosphère théâtrale, tandis que le Blank Bar & Lounge s'impose comme le salon mondain de la capitale roumaine.
À une heure de Bucarest, cet ancien pavillon de chasse s'étend sur plus de 600 hectares où cerfs et biches évoluent en liberté, tandis que l'auberge Paul's Horses loge ses hôtes aux portes mêmes des écuries de pur-sang arabes. Le programme équestre propose balades, leçons de dressage et spectacles hippiques le samedi. Au restaurant La Hambar, le chef Alexandru Dumitru signe une cuisine roumaine contemporaine aux accents fermiers.
Sur Calea Victoriei, là où se dressait jadis la légendaire pâtisserie Nestor, le plus grand palace cinq étoiles de Roumanie impose son architecture contemporaine aux lignes épurées et son atrium bleu glacier. Les 462 chambres s'accompagnent d'équipements conséquents : THAIco Spa avec hammam, vaste piscine couverte, et le NAMI Beach Club estival abritant la plus grande piscine extérieure de la capitale. Chambres communicantes et aires de jeux séduiront les familles.
Dominant l'horizon bucarestois depuis le Bulevardul Nicolae Balcescu, cette tour historique offre des panoramas spectaculaires sur la capitale roumaine. L'InterContinental conserve son statut de première adresse de luxe avec une élégance discrète, proposant des chambres communicantes et des suites dotées de salons séparés pour les familles. Une architecture emblématique au service d'un séjour confortable et bien situé.
Que Faire
Des colonnes à l'antique et une statuaire classique encadrent la piscine intérieure de ce spa du centre de Bucarest, conférant une solennité inattendue aux rituels de bien-être. Les cabines privées proposent lithothérapie et douches sensorielles, tandis qu'un hammam turc et un sauna finlandais complètent le parcours thermal. L'écrin néoclassique, tout en moulures et en silence feutré, offre une parenthèse raffinée loin de l'effervescence de la capitale.
Questions Fréquentes
Quels quartiers privilégier pour découvrir Bucarest à pied ?
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Lipscani et la vieille ville environnante concentrent l'essentiel du patrimoine architectural, des restaurants et des bars accessibles à pied. L'axe Piața Romană–Calea Victoriei offre un parcours élégant entre musées, boutiques et immeubles de l'entre-deux-guerres. Pour les espaces verts et les promenades au bord de l'eau, le parc Herăstrău au nord reste le lieu de détente préféré des habitants.
Quelle est la meilleure période pour visiter Bucarest ?
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La fin du printemps (mai à début juin) et le début de l'automne (septembre à octobre) offrent les conditions les plus agréables — journées douces, moins de touristes, terrasses animées. Les étés peuvent être chauds et humides, avec des températures dépassant régulièrement 35°C, tandis que les hivers apportent des vagues de froid et parfois de la neige. Le Festival George Enescu en septembre attire les amateurs de musique classique de toute l'Europe.
Est-il facile de se déplacer à Bucarest sans voiture ?
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Le métro dessert efficacement les principaux points d'intérêt avec quatre lignes couvrant le centre et une extension vers l'aéroport via la ligne M6 achevée ces dernières années. Les applications de VTC fonctionnent partout et restent abordables par rapport aux standards ouest-européens. Dans la vieille ville et les quartiers centraux, la marche est souvent le moyen le plus rapide, même si les trottoirs peuvent être inégaux et la circulation agressive aux passages piétons.
La capitale roumaine se découvre par ses contrastes : hôtels particuliers Belle Époque le long de la Calea Victoriei, barres d'immeubles brutalistes, et l'immense Palatul Parlamentului qui domine l'horizon sud. Le quartier historique de Lipscani, ancien centre commercial de la Valachie médiévale, attire désormais les foules du soir dans ses ruelles pavées. Au nord, les quartiers résidentiels de Primăverii et Herăstrău offrent un rythme plus calme, avec leurs villas dissimulées et le plus grand parc de la ville qui s'étend le long d'un lac artificiel.
La scène gastronomique a considérablement évolué depuis les années 2010. De jeunes chefs roumains réinterprètent les plats traditionnels — sarmale, mici, zacuscă — avec des techniques contemporaines, tandis que les cuisines internationales se sont solidement implantées. La culture du café est profondément ancrée, avec des torréfacteurs de troisième vague qui rivalisent avec les cafenele classiques. En soirée, les bars en rooftop surplombant la vieille ville sont devenus une institution locale, particulièrement durant les longues nuits d'été où la ville reste éveillée bien après minuit.