Dans les Dolomites, Sonnwies réussit le pari audacieux d'un hôtel exclusivement familial sans sacrifier le raffinement. Son design moderne aux lignes épurées crée des espaces où les parents retrouvent une élégance adulte, pendant que le club enfants multilingue captive les plus jeunes en trois langues. La table soignée et un service irréprochable accompagnent les aventures alpines proposées en toute saison.
Où Dormir
Au sein du Parco Naturale delle Tre Cime di Lavaredo, l'Hotel Monika déploie 58 chambres où le bois chaleureux dialogue avec une architecture alpine contemporaine. Son centre de bien-être — piscines intérieure et extérieure, hammam, jacuzzi, sauna — attire randonneurs et skieurs en quête de récupération face aux Dolomites. Jardins et bibliothèque complètent l'offre pour les amateurs de montagne préférant l'authenticité au faste.
L'architecture géométrique des piscines intérieure et extérieure donne le ton de cet établissement tyrolien de 50 chambres, dont les nouvelles suites épurées marient bois blond et lignes blanches minimalistes. Chaque chambre dispose d'un balcon privé face aux Dolomites, avec baies vitrées panoramiques. L'espace bien-être réunit saunas, hammam et jacuzzi, tandis que le petit-déjeuner met en valeur les produits du potager bio maison.
Épousant la courbe des montagnes de l'Ahrntal, ce refuge alpin de 52 chambres associe artisanat sud-tyrolien et lignes contemporaines épurées. Son spa avec piscine intérieure contemple des sommets baignés de soleil presque toute l'année, tandis que le restaurant sert une cuisine montagnarde généreuse. Ski et escalade sur glace l'hiver, parapente et VTT l'été : un programme taillé pour les familles actives voyageant avec leurs animaux.
Dans le val d'Anterselva, ce manoir du XVIe siècle autrefois propriété des Hohenbühel zu Heufler accueille désormais la vision du chef triplement étoilé Norbert Niederkofler. Les corridors voûtés en pierre et la Herrenstube lambrissée de pin, avec son poêle en faïence verte, conservent leur caractère Renaissance, tandis que dix chambres marient bois chaleureux, marbre et vues alpines. Un refuge pour gastronomes en quête de montagne authentique.
Dans la vallée du Pustertal, là où les Dolomites rejoignent les Alpes de Zillertal, cette adresse familiale affiche une silhouette alpine en bois patiné, épurée jusqu'à l'essentiel. Ses 21 chambres en pin noueux baignent dans la lumière naturelle. Le spa propose sauna, jacuzzi et jardin de détente, tandis que la table marie saveurs tyroliennes et méditerranéennes, accompagnées d'une cave remarquable.
Les cimes des Dolomites dessinent un panorama saisissant autour de cet hôtel alpin contemporain, dont la Sky Pool en porte-à-faux semble flotter au-dessus de la vallée. Soixante-quatorze chambres s'ouvrent sur les sommets, tandis que l'espace bien-être déploie hammam, saunas et piscines intérieures et extérieures. La table marie robustesse montagnarde et accents méditerranéens — une adresse complète pour skieurs et randonneurs.
Dans une vallée où se mêlent cultures italienne et autrichienne, ce complexe alpin de 69 chambres déploie un univers thermal d'envergure : huit bassins dont une piscine à débordement en toiture, douze saunas, bains de source chaude et soins aux vertus quasi médicales. L'architecture conjugue élégance contemporaine et chaleur du refuge montagnard. La table oscille entre robustes saveurs tyroliennes et accents méditerranéens, récompense idéale après l'effort des cimes.
Ancienne auberge familiale d'après-guerre devenue l'une des adresses les plus élégantes du Val Pusteria, le Mirabell Dolomites conjugue architecture alpine traditionnelle et vaste centre de bien-être. Piscines intérieures et extérieures, saunas panoramiques face aux Dolomites, soins personnalisés composent l'essentiel du séjour. Les intérieurs, habillés de boiseries raffinées, séduiront les voyageurs en quête d'authenticité montagnarde et de rituels spa approfondis.
Réservé aux adultes, cet établissement de San Candido conjugue héritage alpin de 1926 et décor résolument contemporain : fresques graphiques audacieuses, parquet chaleureux, certaines chambres ouvrant sur les cimes dolomitiques. L'espace bien-être prolonge ses soins vers un Secret Garden, tandis que le P-Lounge revisite l'après-ski dans un registre épuré. Le Ristorante Post Hotel propose une cuisine tyrolienne raffinée aux voyageurs en quête de sérénité montagnarde.
Où Manger
Dans une ancienne villa de la manufacture textile Moessmer, entourée d'un vaste parc aux portes de Brunico, Norbert Niederkofler déploie sa philosophie « Cook the Mountain » couronnée de trois étoiles Michelin. Son menu unique célèbre les produits alpins de proximité selon les saisons, servi dans une salle où trône un livre d'échantillons textiles du début du XXe siècle, ou face aux cuisines ouvertes. L'Étoile verte atteste d'un engagement écologique rigoureux.
Cube de verre et d'acier posé dans les jardins de l'ancien Grand Hôtel de Dobbiaco, cette table étoilée n'accueille que douze convives. Le chef Chris Oberhammer compose une cuisine régionale contemporaine à partir des farines et viandes de la ferme Klaude, domaine d'un ami d'enfance, rehaussée de caviar, truffes de saison et gambas. La carte des vins internationaux, signée Anita Mancini, parachève l'expérience.
Tina Marcelli signe son retour en Valle Aurina avec une cuisine articulée autour de la fermentation, du zéro déchet et d'un approvisionnement hyper-local — sa sœur et son oncle comptent parmi les producteurs. Deux parcours dégustations s'offrent aux convives : « About TM », exploration en cinq ou sept services, ou « La Cucina di casa », menu familial renouvelé chaque jour. Dans la salle contemporaine aux larges baies vitrées sur les montagnes, la cheffe présente elle-même certains plats. Étoile verte Michelin.
Perché à 2 000 mètres d'altitude sur le Plan de Corones, accessible par téléphérique puis une marche dans la neige, cet établissement incarne la philosophie « Cook the Mountain » de Norbert Niederkofler. La cuisine privilégie les produits alpins de saison, sublimés sans gaspillage. Cinq tables panoramiques sont réservées aux convives du menu dégustation—dernière descente à 17 heures.
Sous le clocher d'Issengo, deux Stuben du XVIIe siècle aux boiseries patinées accueillent une table régionale signée Melanie, dont le potager fournit légumes, herbes et confitures maison. Son mari Michael compose les accords de vins avec discernement. La cuisine, ancrée dans la tradition sud-tyrolienne mais traversée d'élans créatifs, convient aux dîners sans hâte, loin de l'agitation de la vallée.
Après une journée sur les pistes ou dans les forêts du Haut-Adige, Durnwald offre la récompense méritée : des Schlutzkrapfen faits maison, raviolis généreux aux épinards et à la ricotta, et d'autres classiques sud-tyroliens. Le propriétaire orchestre lui-même le service, conseillant vins et plats avec une aisance naturelle, tandis que les baies vitrées dévoilent les sommets environnants. Une adresse Bib Gourmand amplement justifiée.
Depuis 1602, cette table villageoise adossée à l'église perpétue les traditions gastronomiques du Tyrol du Sud. Les canederli pressati, boulettes compactes typiques des vallées alpines, côtoient les Buchteln, brioches moelleuses qui referment le repas avec douceur. Distinguée d'un Bib Gourmand, la maison propose une cuisine régionale franche, sans artifice, fidèle à son terroir montagnard.
Cette table Bib Gourmand élève son propre bétail, garantissant une traçabilité absolue des viandes servies. La cuisine sud-tyrolienne s'exprime à travers des « tapas tyroliennes », petites portions de dégustation permettant de découvrir Gröstl et Tirtlan, ces beignets de seigle faits main. L'Étoile Verte Michelin récompense une démarche durable cohérente, prolongée par une carte des vins exclusivement consacrée aux crus régionaux.
Alma Willet, cheffe et propriétaire, accueille elle-même les convives dans ses trois salles intimes : une Stube historique aux accents romantiques, un espace lumineux dominant le village, et une terrasse estivale ouverte sur les Dolomites. Le service, assuré par une équipe en costume traditionnel ladin, accompagne une cuisine alpine authentique, profondément ancrée dans les saveurs montagnardes du Tyrol du Sud.
Questions Fréquentes
Qu'est-ce qui distingue la gastronomie du Val Pusteria des autres régions italiennes ?
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La vallée se situe à la jonction des cultures autrichienne et italienne, ce qui produit une cuisine véritablement hybride. Les cartes proposent aussi bien des plats tyroliens — speck, canederli, kaiserschmarrn — que des pâtes et risottos italiens. De nombreux restaurants s'approvisionnent directement auprès des masi locaux (fermes d'altitude), notamment pour les produits laitiers et les charcuteries affinées en montagne.
Quels villages du Val Pusteria offrent le meilleur accès aux Dolomites ?
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San Candido et Dobbiaco permettent l'accès le plus direct aux Tre Cime di Lavaredo et aux Dolomites de Sesto. Brunico constitue une base pratique pour le domaine skiable de Plan de Corones. Pour les vallées latérales plus préservées, Anterselva donne accès à son lac et à son centre de biathlon, tandis que la Valle di Casies reste l'un des coins les moins fréquentés de la région.
Quelles traditions de bien-être trouve-t-on dans les hôtels sud-tyroliens ?
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De nombreux établissements intègrent des éléments alpins locaux dans leurs soins : bains de foin récolté en altitude, traitements au pin de montagne et à l'arnica, saunas aux herbes locales. L'héritage germanique implique une culture du sauna à l'autrichienne — souvent sans textile, avec des rituels d'aufguss structurés. Les sources naturelles et les eaux minérales alimentent de nombreux bassins.
Destinations à Proximité
Explorer ItalieLe Val Pusteria s'étire vers l'est à travers le Haut-Adige, vallée glaciaire encadrée par les Dolomites au sud et les Alpes de Zillertal au nord. Brunico, la ville principale, conserve son centre médiéval autour d'un château épiscopal du XIIIe siècle — ruelles pavées, boutiques indépendantes, bars à vin lambrissés. Plus à l'est, San Candido attire les randonneurs vers les Tre Cime di Lavaredo, tandis que Dobbiaco marque l'ancienne frontière avec l'empire austro-hongrois. Entre ces bourgs, les villages de Valdaora, Rasun et Monguelfo préservent l'architecture vernaculaire tyrolienne : façades blanches, balcons de bois sculpté, toits à forte pente.
La table reflète cette position frontalière entre traditions germaniques et italiennes. Le matin, on sert l'apfelstrudel viennois ; à midi, les schlutzkrapfen, raviolis locaux aux épinards et ricotta. Plusieurs adresses de la vallée détiennent des reconnaissances gastronomiques, mais les Stuben traditionnelles et les agriturismi restent incontournables pour le speck affiné en altitude et les canederli en bouillon. L'offre hôtelière va des demeures médiévales reconverties aux établissements de bien-être contemporains, beaucoup intégrant des bassins alimentés par des sources naturelles et des saunas panoramiques face aux sommets.