Derrière les volets bleu ciel de cette institution de 1826 sur le Corso Italia, Vicky Charles a composé un décor où bois sombres, cheminées en pierre et photographies d'époque habillent 35 chambres toutes différentes. La suite sommitale déploie une vaste terrasse face aux Dolomites, tandis qu'un spa de 200 m² propose cryothérapie et hammam, et que le Brave Club, affranchi des téléphones, distille ses cocktails dans une ambiance musicale soignée.
Où Dormir
Bois de récupération gravé d'anciennes marques familiales, literie à filtrage électromagnétique conçue en Suisse, spa panoramique au sixième étage face aux Tofane : ce refuge de vingt-quatre chambres impose sa singularité sur le corso de Cortina. Le chef étoilé Andrea Ribaldone y compose un rituel en quatre services ancré dans le terroir montagnard. Clientèle avertie en quête de silence alpin et de pistes olympiques.
Palace Belle Époque érigé en 1912, le Grand Hotel Savoia a été repensé par Schema 4 Architects selon une grammaire italienne contemporaine qui réinvente le chalet alpin. Ses 132 chambres contemplent les cimes des Dolomites et les pistes olympiques de la Tofane, tandis qu'un spa de près de 700 m² avec piscine intérieure et hammam prolonge les journées de ski. Le restaurant Savoy décline une cuisine italienne raffinée, et le lounge bar anime les soirées d'après-ski cortinoises.
À quelques minutes de Cortina d'Ampezzo, ce refuge alpin de 34 chambres habillées de bois et d'étoffes précieuses offre depuis ses terrasses privées un panorama saisissant sur les Dolomites. La piscine intérieure de douze mètres s'ouvre sur les sommets, prolongée par un sauna extérieur et des soins Valmont ou de thalassothérapie. Une navette vers le téléphérique de Faloria séduit les familles et skieurs en quête de bien-être après l'effort.
Onze chambres habillées de sapin, de pierre et d'étoffes texturées composent ce refuge intimiste du bassin d'Ampezzo, où la menuiserie sur mesure et une palette sobre — tons bois et camel, blancs, gris, touches de bleu vif — s'effacent devant le paysage. De grandes baies vitrées captent les saisons, prairies estivales puis lumières rose-gris de l'hiver. Les activités épousent l'échelle du lieu, conçu par ceux qui l'habitent.
La refonte intégrale signée Flaviano Capriotti a métamorphosé cette adresse historique de Cortina en manifeste du modernisme alpin : bois et pierre locaux dialoguent avec des baies vitrées ouvrant sur les Dolomites. Le spa déploie hammam, jacuzzi et sauna, tandis que deux piscines, intérieure et extérieure, prolongent l'expérience bien-être. Un club enfants et un service de garde accueillent les familles avec le même raffinement.
Lignes épurées et mobilier contemporain distinguent cet établissement de Folgaria des chalets alpins traditionnels. Son centre de bien-être réunit saunas finlandais et infrarouge, hammam et jacuzzi, prolongés par une double piscine intérieure et extérieure. L'hiver, une navette rapide rejoint les remontées mécaniques ; l'été, les sentiers des Dolomites s'ouvrent aux randonneurs. Une table généreuse aux accents du Trentin ponctue chaque journée.
Où Manger
Face aux Dolomites d'Ampezzo, cette table étoilée au décor de bois ancien accueille quelques convives seulement. Le repas s'ouvre sur un rituel marquant : les serveurs défilent, portant des montagnes de beurre crémeux accompagnées d'un pain à la texture incomparable. Le chef Riccardo Gaspari puise dans le terroir montagnard et sa propre production pour composer une cuisine aux accents contemporains, jusqu'aux desserts élaborés sans sucre ajouté.
Au pied des Tofane, le chef-propriétaire Graziano Prest orchestre cette maison alpine étoilée avec une maîtrise tranquille. Sa cuisine navigue entre tradition montagnarde et élans créatifs, enrichie de poissons livrés chaque matin depuis Venise et Chioggia. La cave recèle des millésimes historiques et de grands crus français. Pour le panorama sur les cimes de Cortina, mieux vaut réserver l'une des deux tables près de la fenêtre ou la terrasse.
Dans les murs restaurés de l'historique El Toulà, une jeune équipe insuffle un élan nouveau à la cuisine régionale des Dolomites. Les salles aux boiseries généreuses accueillent une carte ancrée dans les traditions de Vénétie et du Haut-Adige, déclinée en menus dégustation ou à la carte, où la rigueur montagnarde épouse une inventivité maîtrisée. Le bar au rez-de-chaussée invite à l'apéritif avant l'ascension vers les étages.
Refuge de pierre et de bois isolé dans la localité de Fraina, cette table attire ceux qui fuient l'effervescence mondaine de Cortina pour le calme des alpages. Les petites salles évoquent l'atmosphère feutrée des Stuben germaniques, mobilier coloré et tons chauds réchauffant l'espace. La cuisine régionale, franche et maîtrisée, se savoure idéalement en terrasse estivale, bercée par les senteurs de montagne.
Dans une clairière de mélèzes cernée par les Dolomites, cette table alpine cultive depuis vingt ans un cercle vertueux récompensé d'une étoile Michelin et d'une étoile verte. L'étable attenante fournit charcuteries, beurre onctueux et fromages de montagne, tandis que baies et herbes sauvages des alpages voisins viennent ponctuer une cuisine sincère, ancrée dans le terroir et soucieuse de chaque ingrédient.
Sur la route panoramique du lac de Misurina, Al Camin décline la cuisine alpine dans un registre à la fois chaleureux et contemporain. Fabio Pompanin, chef et sommelier, revisite les traditions des Dolomites avec une technique inventive—son filet de bœuf enveloppé de speck, accompagné de cèpes et de pommes de terre à l'ampezzane, illustre cette identité montagnarde affirmée. Quelque deux cents références viticoles et une terrasse estivale complètent l'adresse.
Un poêle en céramique du XVIIIe siècle trône dans cette institution familiale où un demi-siècle de savoir-faire a forgé une réputation d'excellence autour des produits de la mer. La cuisine, ancrée dans la tradition de Plaisance et de la vallée du Pô, privilégie les poissons sans délaisser les viandes, tandis qu'une carte des vins généreuse en service au verre accompagne un décor lumineux mêlant pièces d'époque et touches vintage.
À quelques pas du Corso Italia, cette table distinguée d'une Assiette Michelin déploie un décor alpin où le bois de mélèze habille les murs sous un éclairage tamisé. La carte revisite les traditions dolomitiques avec finesse contemporaine, accordant une place privilégiée aux légumes et fromages locaux—la fonduta di Saporito d'alpeggio en témoigne avec éloquence. Une adresse d'une élégance feutrée pour amateurs de cuisine montagnarde raffinée.
Questions Fréquentes
Quel est le meilleur quartier où séjourner à Cortina d'Ampezzo ?
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Le centro storico le long du Corso Italia permet d'accéder à pied aux restaurants, commerces et aux télécabines de Faloria et Tofana. Le secteur de Pocol, sur les hauteurs, offre des panoramas dégagés sur les Dolomites, tandis que Zuel di Sopra convient aux familles recherchant des pistes plus accessibles.
Quelle est la meilleure période pour visiter Cortina d'Ampezzo ?
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La saison de ski s'étend de décembre à mars, février garantissant un bon enneigement et un ciel dégagé. Juillet et août attirent les randonneurs sur les sentiers de l'Alta Via. Fin septembre, les mélèzes dorés et la moindre affluence séduisent photographes et amateurs de calme montagnard.
Quelles spécialités locales goûter à Cortina d'Ampezzo ?
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Les casunziei ampezzani — pâtes en demi-lune farcies à la betterave, nappées de beurre noisette et graines de pavot — sont le plat emblématique. Canederli (boulettes de pain), chevreuil accompagné de polenta et strudel aux pommes locales complètent la carte d'inspiration ladine des restaurants traditionnels.
Destinations à Proximité
Explorer ItalieLe Corso Italia, artère piétonne principale de Cortina, aligne façades Belle Époque et boutiques d'artisans qui accueillent l'aristocratie européenne depuis les Jeux olympiques d'hiver de 1956. Les Dolomites environnantes — inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO — forment un amphithéâtre calcaire spectaculaire dont les teintes rosées au coucher du soleil constituent un rendez-vous quotidien pour les habitués de la station.
La table locale conjugue héritage tyrolien et sensibilité italienne contemporaine. Les casunziei, raviolis en demi-lune à la betterave, côtoient des menus dégustation mettant en valeur le gibier des forêts du Cadore. La tradition des rifugi perdure : ces refuges de montagne, accessibles en téléphérique ou à pied, servent polenta et speck en altitude, tandis que les bars à vins du village proposent des crus du Haut-Adige et du Frioul. L'hiver anime le Corso d'une effervescence après-ski, mais randonneurs estivaux et amateurs de feuillages automnaux trouvent un rythme plus contemplatif, tout aussi séduisant.