À 1 800 mètres d'altitude, trois tours d'épicéa signées Armin Sader émergent des forêts dolomitiques, dialogue architectural entre bois ancestral et lignes contemporaines. Ce refuge réservé aux adultes déploie 62 suites aux baies vitrées monumentales, un spa puisant dans les vertus du pin de montagne, du mélèze et du pin cembro, et un restaurant en gradins orienté vers les sommets où la cuisine locale célèbre les fermes durables du Tyrol du Sud.
Où Dormir
Façonné par la famille Sicher, ce refuge écoresponsable des montagnes du Trentin accueille les familles avec une attention rare : piscine intérieure réservée aux enfants, club dédié, dîners en avant-première et carte adaptée aux plus jeunes. Le spa, remarquable par la qualité de ses installations et de son service, complète une adresse où l'esprit maison et la connexion à la nature guident chaque détail.
Trente-cinq chambres habillées de bois brut et de pierre composent ce refuge tyrolien aux confins de l'Autriche. La piscine à débordement et la terrasse solarium dominent un panorama alpin saisissant, prolongé par un hammam, un sauna et un salon de beauté. Le soir venu, une cave en pierre et un salon de cigares rivalisent d'attrait avec un bar dédié à la mixologie — un programme taillé pour les amateurs de montagne raffinée.
L'architecte milanais Peter Pichler a imaginé ce refuge de 25 chambres aux lignes asymétriques, habillé de mélèze gris ardoise aux courbes organiques face aux Dolomites. Le frêne blond dialogue avec les lainages vert forêt dans des intérieurs épurés. Spa, sauna et cuisine tyrolienne aux produits du terroir rythment les journées après les escapades en montagne, été comme hiver.
Sur la promenade fluviale de Bressanone, à une minute de la place de la cathédrale, cette maison d'hôtes de 44 chambres déploie ses plafonds voûtés et ses murs de pierre ancienne. La rénovation privilégie la sobriété plutôt que la reconstitution théâtrale. En toiture, un spa avec piscine extérieure contemple la tour blanche et les Dolomites ; au rez-de-chaussée, le bar accueille voyageurs et habitants.
Les fondations médiévales de cette demeure du XIIIe siècle confèrent à ses douze suites une authenticité rare, entre poutres d'origine, volumes atypiques et mobilier contemporain soigné. La table gastronomique décline une cuisine sud-tyrolienne rigoureuse, accompagnée de crus de l'Alto Adige issus de la cave privée. Sauna et excursions viticoles prolongent l'expérience pour les amateurs d'histoire et de grands vins alpins.
Demeure seigneuriale du XIVe siècle reconvertie en adresse raffinée, l'Elephant déploie ses 44 chambres dans une atmosphère d'élégance austère. Le parc alentour s'ouvre sur des vergers, une piscine estivale en plein air et un court de tennis. Un hammam et un sauna complètent l'offre bien-être, tandis qu'une bibliothèque et l'accueil des animaux prolongent le séjour au pied des contreforts du Haut-Adige.
Ancienne ferme de montagne restaurée en retraite à usage exclusif, le Felder Alpin Lodge culmine à 1 200 mètres face aux Dolomites, dominant quatre hectares de prairie alpine. Trois chambres marient l'authenticité tyrolienne aux luminaires italiens et aux objets chinés à Bali et au Maroc. Un chef privé cuisine les produits des fermiers locaux, tandis que la cave souterraine accompagne les rituels régionaux—bains de foin, fabrication du beurre, randonnées glaciaires.
Le plus grand hôtel-cabane d'Italie s'élève à 25 mètres du sol sur des piliers d'acier imitant des troncs d'arbres, au milieu des forêts de pins du Tyrol du Sud. Ses 104 suites habillées de mélèze et de sapin récupérés ouvrent sur les Dolomites par de vastes baies vitrées. Le spa Arboris déploie 2 500 m² sur deux niveaux, dont une piscine à débordement dominant la vallée d'Isarco. Réservé aux adultes, formule tout inclus, pistes de Plose au pied de l'hôtel.
Où Manger
Quatre tables seulement, veillées par douze statuettes d'apôtres : l'Apostelstube loge au sein de l'Hotel Elephant, édifice du XVe siècle conduit par la même famille depuis huit générations. Le chef Mathias Bachmann y déploie un menu dégustation exclusif où la rigueur japonaise rencontre une sensibilité alpine, puisant ses ingrédients aux quatre coins du monde. L'apéritif se prend au jardin l'été, dans un salon feutré à l'étage l'hiver.
Dans un relais de poste du XIIIe siècle, le chef Peter Girtler compose une partition gastronomique au sein d'une Stube aux boiseries médiévales, limitée à cinq tables. Son menu dégustation unique décline quatre, cinq ou six services où viandes, poissons et légumes s'entrelacent en assiettes colorées. L'hôtel Stafler propose ses chambres à l'étage, invitant à prolonger la soirée sans contrainte.
Un château au centre de Villandro abrite deux expressions culinaires distinctes. La Lumosa, avec ses quatre tables seulement, déploie une cuisine contemporaine en menus dégustation de cinq ou six services dans un cadre intimiste. La Stain, stube tyrolienne authentique, propose une carte ancrée dans le terroir local, avec terrasse aux beaux jours. Douze suites permettent de prolonger l'étape.
Au sein du Feuerstein Nature Family Resort, dans le Val di Fleres, Artifex pratique une cuisine régionale créative ancrée dans la durabilité — son Étoile Verte Michelin récompense un potager cultivé sans produits chimiques, source directe des herbes et légumes servis. La salle à manger, petite et élégante, préserve l'intimité du repas, tandis qu'un sommelier talentueux décante à table les vins d'une cave richement garnie.
Dans cette maison particulière convertie en table d'exception, des boiseries séculaires habillent les Stuben intimes dont l'une remonte au XIIIe siècle. Le chef-propriétaire Thomas Haselwanter y compose une cuisine alpine aux accents méditerranéens, privilégiant le poisson avec une précision qui n'exclut pas le réconfort montagnard. L'été, une terrasse accueillante prolonge ce moment de grâce tyrolienne.
Les boiseries anciennes confèrent à cette table de l'historique hôtel Elephant une élégance tyrolienne singulière. La cuisine revisite le terroir sud-tyrolien avec une sensibilité créative : l'omble chevalier se pare d'une crème de céleri, de pomme verte et de fleurs de sureau. Une cave impressionnante, forte de près de mille références, accompagne ces assiettes travaillées avec une précision remarquable.
Depuis quatre générations, une même famille cultive ce domaine du XVIIe siècle, passé du maraîchage à une table où les produits biologiques et durables lui valent une Étoile Verte Michelin. La cuisine célèbre les traditions du Haut-Adige avec une curiosité résolument moderne, livrant des assiettes colorées et généreuses. Une équipe exclusivement féminine accueille les convives avec chaleur, tandis qu'une boutique propose des douceurs maison à emporter.
Depuis sa cuisine ouverte au centre de la salle, le chef Bacher Burkhard orchestre une fusion maîtrisée entre traditions sud-tyroliennes et techniques asiatiques. Son tataki de thon, relevé d'une huile de citron salée et d'herbes amères, révèle une précision remarquable. Annelies, son épouse, assure un service chaleureux et attentionné, conférant à cette table distinguée par le guide Michelin une atmosphère résolument familiale.
Depuis la fin du XIXe siècle, la famille Mayr orchestre cette adresse lovée dans une ruelle étroite de Bressanone. La carte décline des menus dégustation ancrés dans le terroir sud-tyrolien : potage au Sylvaner de la vallée de l'Isarco, Tirtl croustillants fourrés de ricotta, épinards et cannelle. L'été, une terrasse ombragée prolonge l'expérience ; l'hiver, les salles historiques reprennent leurs droits.
Vitis déploie son bar à vins contemporain au centre de Bressanone, les murs tapissés de bouteilles formant à la fois décor et cave d'exception. La cuisine régionale revisitée s'exprime à travers des assiettes généreuses—cabillaud accompagné de chou-fleur, cavolo nero et beurre blanc. Installé dans le même bâtiment que l'Oste Scuro et lié à la maison historique Adler, l'adresse séduit les amateurs de gastronomie soignée dans un écrin dédié au vin.
Questions Fréquentes
Qu'est-ce qui caractérise les vins du Val d'Isarco ?
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Les pentes abruptes de la vallée et les écarts de température jour-nuit produisent des vins blancs aromatiques d'une minéralité prononcée. Des cépages comme le Sylvaner, le Kerner, le Grüner Veltliner et le Gewürztraminer s'épanouissent dans ce terroir d'altitude, l'Abbazia di Novacella et les domaines environnants perpétuant des traditions viticoles séculaires. L'appellation Eisacktaler DOC couvre ces blancs de montagne, souvent servis avec le speck et les fromages de la région.
En quoi la cuisine sud-tyrolienne diffère-t-elle du reste de l'Italie ?
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La cuisine sud-tyrolienne reflète l'héritage autrichien de la région : canederli (boulettes de pain), speck Alto Adige, schlutzkrapfen (pâtes farcies aux épinards) et strudel aux pommes. Les restaurants proposent généralement leurs menus en allemand et en italien, et le rythme des repas suit les habitudes d'Europe centrale — horaires plus précoces, Kaffee und Kuchen l'après-midi, et une place importante accordée aux produits laitiers, charcuteries et herbes alpines.
Comment explorer la vallée au-delà de Brixen ?
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La cité médiévale de Chiusa (Klausen) se trouve à quinze minutes au sud, son quartier d'artistes ayant accueilli Albrecht Dürer. Le Val di Funes s'ouvre vers les pics des Odle, tandis que le Plose au-dessus de Brixen offre un accès par téléphérique aux sentiers de randonnée avec panoramas sur les Dolomites. Le Südtirol-Pass couvre les bus et trains régionaux, reliant les villages de Fortezza à Vipiteno, chacun avec ses places de marché et églises paroissiales.
Destinations à Proximité
Explorer ItalieBrixen occupe le confluent de l'Isarco et de la Rienza, cité épiscopale médiévale où cloîtres romans et arcades habsbourgeoises encadrent la Domplatz. Le Val d'Isarco remonte à travers les vergers de pommiers et les vignobles vers les cols dolomitiques, ses villages — Chiusa, Varna, Villandro — conservant ce caractère bilingue du Haut-Adige qui oscille entre piazzas italiennes et Stuben autrichiennes. C'est un territoire façonné par l'érudition monastique et le commerce transalpin, où l'abbaye augustinienne de Novacella produit du vin depuis 1142.
L'hôtellerie de la vallée puise dans ce double héritage. Les auberges historiques des Portici ont été rénovées dans un style alpin contemporain, tandis que les établissements thermaux des collines environnantes proposent des traditions hydrothérapiques liées aux sources de montagne. La table suit le répertoire sud-tyrolien : canederli et speck côtoient des interprétations modernes du terroir local, avec des cartes de vins dominées par le Sylvaner, le Kerner et les blancs d'Eisacktaler. L'aperitivo se déroule dans les bars à vin de la vieille ville, où la tradition viennoise du café persiste sous les arcades médiévales.