Aux confins de l'Allemagne, de la Tchéquie et de l'Autriche, cet établissement bavarois de 105 chambres conjugue programme wellness complet et confort montagnard authentique. Les intérieurs aux tons chauds et boiseries naturelles s'ouvrent sur des balcons privés, tandis que l'espace spa propose jacuzzi, sauna et piscines intérieure comme extérieure saisonnière. Le jardin se prolonge vers le parc national de la Forêt de Bavière—parfait pour alterner randonnées et récupération.
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Où Dormir
Héritier d'une lignée de bouchers et d'aubergistes bavarois, cet établissement familial déploie un vaste espace bien-être comprenant piscines intérieure et extérieure, hammam, jacuzzi et saunas multiples. Les chambres habillées de bois naturel s'ouvrent sur des balcons meublés face à la forêt. Boucherie artisanale et Biergarten perpétuent l'art de vivre local—une adresse pour les amateurs de détente authentique.
Depuis plus de trente ans, la famille Obendorfer façonne ce domaine du Haut-Palatinat en référence gastronomique, avec Obendorfers Eisvogel couronné de deux étoiles Michelin. L'établissement conjugue ateliers culinaires au Genuss Atelier et installations thermales complètes — hammam, sauna, jacuzzi. Piscines intérieure et extérieure, courts de tennis et jardins paysagers composent un ensemble dédié aux amateurs de bien-être et de haute cuisine.
Façonné par la famille Paster au fil des générations, ce refuge réservé aux adultes déploie son art du bien-être au plus profond de la forêt bavaroise. Une piscine à débordement contemple les sommets boisés, tandis que saunas, hammams et jacuzzi composent l'offre thermale. Les chambres marient mobilier contemporain et ossature de bois et pierre ; les chalets privés, dotés de leur propre spa, garantissent une intimité absolue face aux panoramas forestiers.
Où Manger
Dominant les collines ondoyantes du Haut-Palatinat, Sebastian Obendorfer compose des menus dégustation d'une précision remarquable, tissant influences japonaises et terroir bavarois. Coquilles Saint-Jacques pêchées à la main, gibier local, miel des ruches maison et pollen de fenouil du champ voisin illustrent cette exigence. Le chariot de fromages signé par l'affineur alsacien Antony ponctue le repas tandis que le soleil embrase les grandes baies vitrées.
Dans les profondeurs de la Forêt de Bavière, le minuscule village de Kaikenried abrite une table doublement étoilée au Michelin. Le chef Thomas Gerber y compose depuis 2014 des menus en quatre à huit services, conjuguant rigueur classique et inspiration contemporaine. Son Saint-Pierre glacé, nappé de truffe du Périgord sur purée de céleri-rave et sublimé d'une sauce au madère, révèle une maîtrise technique remarquable.
Les murs épais de ce manoir du XVIe siècle bloquent les signaux téléphoniques, imposant une déconnexion bienvenue. Mathias Achatz, chef étoilé de cinquième génération, perpétue l'héritage familial depuis 1882 avec une cuisine oscillant entre rigueur classique et audaces contemporaines. Ses parents assurent un service chaleureux et attentionné, tandis que son frère Andreas veille sur une cave remarquable.
Au fin fond de la forêt bavaroise, le chef Michael Klaus Ammon déploie une cuisine étoilée aux saveurs franches et aux textures maîtrisées dans cette auberge campagnarde rénovée avec élégance. Son déclinaison de foie de canard—poêlé, en terrine, en glace—accompagnée d'ananas, chocolat noir et brioche truffée, illustre l'audace de ses deux menus dégustation. Trois chalets prolongent l'expérience.
Au deuxième étage du complexe Garhammer à Waldkirchen, le chef Michael Simon Reis décline une cuisine étoilée qui revisite les traditions de la Forêt de Bavière. L'esturgeon du lac de Breitenberg côtoie orange et chicorée, la selle de chevreuil braisée s'habille d'un glaçage au curry violet. Le schnitzel maison, issu de porcs élevés sur litière de paille, affirme l'ancrage local, prolongé par une terrasse ouverte sur les collines boisées.
Quatre tables composent cette Stube contemporaine au sein du Bayerwaldhof, où Stephan Brandl décroche une étoile Michelin. Ses menus en cinq ou sept services offrent un choix à chaque étape—le sandre scandinave, accompagné de choucroute parfumée et de topinambour décliné en textures, illustre une cuisine d'une précision remarquable. La sommelière Lena Nowack orchestre un service attentionné, proposant des accords au verre face au panorama sur le village de Liebenstein.
Au neuvième étage de la Karl Turm, edl.eins déploie ses baies vitrées sur la vieille ville de Deggendorf et le Danube, offrant des couchers de soleil saisissants. La cuisine étoilée, d'inspiration française, décline des assiettes modernes—carabinero, carotte, curry et combava—en menus de cinq ou six services, accords mets-vins en option. Plafond industriel, suspensions graphiques et bar d'accueil composent un décor résolument contemporain.
Anciens collaborateurs à la Villa Merton de Francfort, Christine Heß et Michael Laus orchestrent une table étoilée jouxtant l'hôtel de ville d'Auerbach. Leur cuisine créative privilégie les produits de saison travaillés avec minutie—boulettes orientales accompagnées de houmous, grenade et noix illustrent cette précision. Deux menus dégustation, « DasEine » et « DasAndere », offrent une flexibilité bienvenue, tandis que le chef apporte lui-même les premières bouchées.
Au sein de l'hôtel familial Grader, Kuhlemann propose un menu dégustation créatif orchestré par un chef formé dans des maisons prestigieuses. Sa cuisine inventive révèle une technique maîtrisée, servie dans un cadre où authenticité rustique et lignes contemporaines dialoguent avec élégance. La carte des vins, concise et bien pensée, accompagne chaque plat avec justesse. Une adresse de caractère pour les amateurs de gastronomie sincère.
Cette auberge familiale de la Forêt de Bavière séduit par l'accueil chaleureux de la maîtresse de maison et le talent du chef-patron, artisan d'une cuisine bavaroise classique rythmée par les saisons. La boudin de sandre accompagné de choucroute crémeuse aux dattes côtoie un gibier aux noix, sauce aux noix noires et airelles. Deux menus—'Tradition' et 'Genusswerk'—permettent de composer son repas à la carte.
Questions Fréquentes
Quelle est la meilleure période pour visiter la Forêt de Bavière ?
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De fin mai à début octobre pour la randonnée, avec les prairies fleuries à leur apogée en juin et la saison des champignons d'août à octobre. L'hiver transforme la région en destination de ski de fond, avec des réseaux de pistes damées autour de Bodenmais et du mont Arber. Le parc reste accessible toute l'année, chaque saison révélant un visage différent de la forêt.
Comment accéder à la Forêt de Bavière depuis Munich ?
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Comptez environ deux heures de route via les autoroutes A92 et A3 jusqu'à Deggendorf, puis les routes secondaires vers le parc. En train, des liaisons desservent Plattling et Zwiesel, d'où le Waldbahn (train forestier) et les bus locaux rejoignent les villages du parc. L'aéroport de Munich constitue la porte d'entrée principale, Nuremberg offrant une alternative par le nord.
Qu'est-ce qui caractérise le Parc national de la Forêt de Bavière ?
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Créé en 1970, premier parc national allemand, il applique une philosophie stricte de non-intervention — les arbres morts restent sur place, créant des habitats pour des espèces rares dont le lynx, réintroduit avec succès dans les années 1990. Le Baumwipfelpfad près de Neuschönau offre un parcours à 44 mètres au-dessus de la canopée, tandis que les enclos animaliers adjacents permettent d'observer les espèces qui évoluent librement dans la zone sauvage du parc.
Destinations à Proximité
Explorer AllemagneLe plus ancien parc national d'Allemagne s'étend sur 24 000 hectares de forêt primaire le long de la frontière tchèque, où hêtres et épicéas ancestraux croissent sans intervention humaine depuis des siècles. L'offre hôtelière se concentre autour des bourgs d'entrée du parc — Grafenau au sud avec son architecture baroque et sa tradition verrière, Spiegelau et Frauenau au cœur du massif, tandis que Bodenmais à l'ouest s'est imposée comme la capitale thermale de la région.
La gastronomie locale puise dans les traditions forestières bavaroises : gibier (chevreuil, sanglier), poissons d'eau douce de la Regen, champignons sauvages omniprésents sur les cartes d'août à novembre. Nombreux sont les établissements qui entretiennent leur propre fumoir. L'artisanat verrier, pratiqué depuis le Moyen Âge, façonne l'identité culturelle de la région — la Glasstraße (Route du Verre) relie ateliers historiques et musées à travers la forêt.