Dans le cadre noble du Logis de la Chabotterie, Benjamin Patissier, Meilleur Ouvrier de France 2015, orchestre une cuisine d'auteur ancrée dans le terroir vendéen. Maquereau des Sables-d'Olonne saisi à la flamme, selle d'agneau en croûte de pain escortée d'artichaut rôti et jus à l'estragon composent un répertoire généreux. Le chef pâtissier Élie Bremont conclut sur une variation fraise-romarin-pistache de Sicile d'une précision remarquable.
Formé auprès d'Alexandre Couillon à La Marine, Simon Bessonnet a investi une bâtisse de 1860 au sein d'un village viticole des Fiefs Vendéens. Sa salle contemporaine, qu'il a lui-même conçue, accueille une cuisine d'auteur ancrée dans le terroir vendéen : associations audacieuses, émulsions maîtrisées, jus précis et desserts d'une gourmandise exemplaire. Une étoile Michelin salue cette table de caractère.
La façade couverte de lierre domine le vieux pont de pierre enjambant la Vendée, ancrant cette auberge dans le paysage bucolique du Marais poitevin. En cuisine, les produits du terroir et les herbes aromatiques dictent une carte renouvelée toutes les deux semaines. Les desserts suscitent un engouement particulier. Barques et VTT attendent ensuite les convives désireux de prolonger l'escapade au fil de l'eau ou des chemins de halage.
Ancienne maison d'éclusier posée sur les rives de la Sèvre, cette table séduit d'abord par son cadre bucolique avant de convaincre par l'assiette. Le chef y pratique une cuisine moderne d'une précision remarquable, privilégiant des produits irréprochables qu'il magnifie sans artifice. L'approche, dépouillée de toute ostentation, laisse parler la qualité des ingrédients dans des compositions franches et maîtrisées.
Cette auberge de bord de route cultive son propre potager, source d'herbes fraîches et de légumes qui nourrissent une cuisine régionale sans artifice. Le foie gras de canard aux baies de genièvre et la pintade rôtie aux herbes illustrent cette approche directe, centrée sur le produit. Selon la saison, on s'installe dans la véranda lumineuse ou au jardin pour un repas campagnard soigné.
Questions Fréquentes
Quelle est la meilleure période pour visiter le Marais poitevin ?
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De fin mai à début octobre pour les promenades en barque, avec une préférence pour mai-juin quand glycines et iris d'eau fleurissent le long des conches. L'été offre des températures agréables mais une affluence plus importante à Coulon et Arçais. Septembre garantit une belle lumière et moins de monde sur les canaux.
Quelle différence entre marais mouillé et marais desséché ?
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Le marais mouillé — la fameuse Venise verte — correspond aux prairies inondables et aux canaux ombragés de frênes, concentrés autour de Coulon, Arçais et La Garette. Le marais desséché s'étend vers la côte : terres drainées et protégées par des digues, consacrées à l'élevage et aux céréales. Les deux paysages méritent l'exploration, mais la plupart des visiteurs se concentrent sur le marais mouillé.
Comment explorer les canaux du Marais poitevin ?
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Les plates traditionnelles menées à la pigouille partent des embarcadères de Coulon, Arçais, La Garette et Maillezais. En autonomie, kayaks et petits bateaux électriques se louent à l'heure ou à la journée. Des pistes cyclables longent les chemins de halage et relient les villages, tandis que des sentiers pédestres traversent le bocage du marais desséché vers les ruines bénédictines de Maillezais.
Destinations à Proximité
Explorer FranceLe Marais poitevin s'étend sur trois départements — Vendée, Deux-Sèvres et Charente-Maritime — un réseau de canaux creusés à la main depuis l'époque des moines cisterciens. La partie dite « Venise verte », autour de Coulon et Arçais, attire les visiteurs dans des tunnels de frênes têtards et de saules, où les plates glissent sur des conches trop étroites pour tout autre embarcation. Au-delà, le marais desséché s'étend vers Niort et l'Atlantique, son bocage préservant une France rurale à l'écart des grands axes.
L'hébergement privilégie les fermes rénovées et les maisons de maître plutôt que les grands établissements. Nombre de propriétés donnent directement sur l'eau, avec embarcadère privé et brumes matinales sur les canaux. La table régionale met à l'honneur le beurre d'Échiré, les mojhettes, le farci poitevin et l'anguille sous toutes ses formes. Les restaurants se concentrent à Coulon et Maillezais, servant souvent le déjeuner sur des terrasses où les hérons pêchent entre deux services.