Première adresse californienne du groupe Maybourne, cet hôtel transpose l'élégance de Claridge's dans un décor Art déco célébrant l'âge d'or hollywoodien. Le rooftop offre une vue panoramique jusqu'au panneau Hollywood, tandis que la piscine en mosaïque bleue diffuse de la musique sous-marine. Bar à whisky intimiste servant du Macallan rare, spa proposant rituels ayurvédiques Uma—luxe classique version Beverly Hills.
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Où Dormir
Dix-huit villas privées, isolées dans des jardins luxuriants avec entrées indépendantes, confèrent une intimité résidentielle. Le toit abrite une piscine chauffée de soixante pieds panoramiques sur downtown, Century City et les Hollywood Hills, bordée de cabanes équipées d'Apple TV transformables en espaces de massage. Au rez-de-chaussée, The Living Room attire l'élite hollywoodienne pour le thé l'après-midi, tandis qu'une flotte de Rolls Royce et BMW assure les déplacements vers The Belvedere.
Réplique fidèle du Château d'Amboise posée sur Sunset Strip, cette demeure aux plafonds gothiques accueille les icônes hollywoodiennes depuis 1929. Ses 63 chambres varient du bungalow latin aux palais Art Déco, toutes drapées de linge Frette, tandis que l'interdiction de photographier et un service ultra-personnalisé perpétuent la discrétion qui fit jadis préférer à Greta Garbo le canapé du hall aux fêtes bruyantes des étages.
Palais italianisant des années 1920, Casa del Mar compte parmi les deux seuls hôtels de Los Angeles ouvrant directement sur le sable. Michael S. Smith, architecte d'intérieur de la Maison-Blanche sous Obama, a modernisé les espaces avec élégance. Le restaurant Terrazza offre une vue panoramique sur le Pacifique, tandis que les penthouses duplex rappellent les villas balnéaires italiennes, avec cheminées et salles à manger privées.
Déployé sur deux hectares face au Pacifique, le Fairmont Miramar centenaire abrite 31 bungalows indépendants dispersés dans des jardins luxuriants—les adresses les plus convoitées de Los Angeles. Une navette dessert le club de plage privé, tandis que le comptoir à sushi Soko accueille huit convives pour un omakase orchestré par le chef Masa Shimakawa, que FIG anime d'un happy hour réputé et qu'Exhale Spa complète par un hammam et des massages faciaux signature.
Après une métamorphose de 150 millions de dollars, le Regent Santa Monica Beach déploie 167 chambres aux baies vitrées donnant sur le Pacifique, dans une esthétique méditerranéenne contemporaine signée Wimberly Interiors. Le chef égyptien Michael Mina compose à l'Orla une carte levantine—sole de Douvres en pâte phyllo, jarret d'agneau koshary—servie face à l'océan, tandis que le spa Guerlain de 1 000 m², premier établissement de la maison sur la côte ouest, propose bains sonores aux cristaux et rituels au miel.
La réhabilitation sculpturale signée Kelly Wearstler révèle un patrimoine néo-colonial des années 1920 enrichi de mobilier vintage chiné sur deux décennies et d'œuvres d'artistes angelenos. Premier sanctuaire ayurvédique implanté dans un hôtel américain, le Surya Spa propose des cures d'un jour aux protocoles Panchakarma de trois semaines, tandis que Calabra règne sur l'unique piscine rooftop de Santa Monica. Aux fourneaux d'Ondo, Jessica Koslow et Gabriela Camara marient cuisines mexicaine et californienne sur fond de 267 chambres.
Architecture inspirée de Cape Cod et collection d'œuvres signées Hockney ou Lichtenstein : Michael S. Smith a conçu cette adresse balnéaire comme un cottage de la côte Est transposé face au Pacifique. Les suites avec vue océan—certaines dotées de cheminée—s'ouvrent sur le sable, tandis que 1 Pico déploie sa carte californienne sous des plafonds ornés de coques de bateaux anciennes. Le salon accueille célébrités et producteurs autour de concerts intimistes, faisant du lieu un repaire d'initiés autant qu'un resort prisé.
Dominant Ocean Avenue depuis 1933, ce gratte-ciel Art déco turquoise et or fut le premier édifice en front de mer à Santa Monica, terminus mythique de la Route 66. Greta Garbo et Clark Gable fréquentaient son speakeasy clandestin durant la Prohibition ; aujourd'hui, la rénovation 2023 signée Fettle conjugue judas d'origine et fantaisie digne de Wes Anderson. Les 28 suites face au Pacifique proposent platines Victrola, Polaroid et boutons pour commander champagne ou chariots de livres anciens. En sous-sol, The Georgian Room dissimule derrière une entrée à reconnaissance vocale un bar jazz aux murs cramoisis—Dick Van Dyke y donna son premier cachet.
Seul hôtel de luxe indépendant de Beverly Hills, L'Ermitage abrite une petite centaine de suites dont les intérieurs mid-century jouent sur les miroirs vénitiens taillés et les tonalités champagne et métal. La piscine sur le toit, réservée aux résidents, domine les collines d'Hollywood, tandis que L'Restaurant évoque l'atmosphère feutrée d'un supper club des années 1920 avec sa carte fusion californienne, israélienne et française. L'échelle intimiste permet au personnel de connaître chaque préférence.
Où Manger
Dans son restaurant d'Hollywood, Michael Cimarusti compose un menu dégustation en huit services autour de la pêche sauvage américaine—langouste de Californie, saumon royal d'Alaska, crevettes de Santa Barbara rôties au sel—secondé par un potager sur le toit qui fournit herbes, fleurs comestibles et miel de ruches italiennes. La technique classique épouse la retenue côtière : œuf poché au oursin, lotte à la truffe noire. Trois étoiles Michelin, une Étoile Verte, et un chariot ambulant qui prépare les cocktails en salle.
Brandon Hayato Go ne propose qu'un seul service par soir, achevant nombre de plats sous les yeux des convives avec force détails. Cette table doublement étoilée au Michelin célèbre les saisons : aubergine grillée au gingembre et dashi, kakiage de maïs local et pétoncles, bonite fumée sur paille de son de riz, le tout dressé sur des porcelaines et poteries japonaises anciennes chinées par le chef lui-même.
Le comptoir de huit places du chef Seigo Tamura propose un omakase étoilé Michelin ancré dans les codes d'Osaka, avec des produits de la mer acheminés exclusivement du Japon et un thon vieilli sur place. La dégustation alterne sashimis et préparations cuites surprenantes, tandis que les nigiri révèlent un riz ferme légèrement sucré, fidèle à l'héritage régional. L'hospitalité japonaise encadre chaque étape, de l'accueil en terrasse aux adieux personnels du chef, offrant une expérience intimiste et raffinée aux amateurs d'edomae exigeants.
La table étoilée de Max Boonthanakit conjugue rigueur française et épices d'Asie du Sud-Est dans une salle énergique ouverte sur les cuisines. Le steak au poivre, caramélisé à la limite du noir et nappé de crème au cognac et poivre vert, compose le plat emblème ; les rigatoni farcis d'artichauts et de comté apportent un contrepoint gourmand et maîtrisé. Cocktails créatifs—dont le rafraîchissant Saint-Germain—et service précis parachèvent l'expérience.
Curtis Stone et son frère Luke rendent hommage à leur grand-mère à travers ce concept double : boucherie artisanale le jour, restaurant étoilé la nuit. Dans un décor Art déco rythmé par des lustres en cristal et une cheminée monumentale, les viandes d'élevages locaux respectueux—dont l'exceptionnel New York strip de Wagyu Blackmore—sont grillées au feu de bois. Charcuterie maison et menu dégustation parachèvent une carte résolument carnivore.
Jonathan Yao signe une cuisine japonaise audacieuse ancrée dans ses racines taïwanaises, récompensée d'une étoile Michelin : crabe Dungeness en vessie de poisson et vinaigre de carapace, canard épicé en bao moelleux, oreilles de porc flambées d'huile pimentée. Dans la salle de béton poli et d'acier du Row DTLA, la cuisine ouverte dévoile un assaisonnement franc et des saveurs maximales, accompagnées de cocktails minutieusement composés, avec ou sans alcool.
Sous les voûtes végétales et la lumière tamisée de cette salle onirique, Jordan Kahn manie les braises pour façonner une cuisine étoilée au Michelin où rien ne se perd. Igname carbonisée nappée de sauce au beurre, œufs de truite fumée et noisettes grillées ; noix de Saint-Jacques caramélisées au miel accompagnées de moutarde verte et ravioles de plantain au jus d'oignon brûlé. Jusqu'aux cocktails sans sucre raffiné et aux tisanes sauvages, tout porte la marque d'une éthique radicale.
Derrière un comptoir de huit places, la cheffe Nozomi Mori orchestre un omakase d'une épure radicale. Poissons et fruits de mer arrivent du Japon plusieurs fois par semaine, taillés avec une minutie chirurgicale : le nigiri de calmar révèle un shari parfaitement assaisonné et des découpes millimétrées. Légumes du marché de Santa Monica ponctuent la dégustation, que la cheffe clôt par un matcha battu devant les convives. Pureté du geste, netteté des saveurs : une étoile Michelin consacre cette rigueur.
Figure pionnière de la scène sushi angelena, le chef Morihiro Onodera propose un omakase ancré dans la tradition japonaise. Ses poissons proviennent du marché de Toyosu, son riz Akitakomachi de sa préfecture natale d'Iwate. La progression emprunte aux codes du cha-kaiseki avant de culminer avec le thon, servie sur des céramiques façonnées par le chef lui-même. Une table intimiste, une étoile Michelin, une cuisine profondément personnelle.
La cuisine étoilée de Josef Centeno déploie un menu pescatarien aux accents nippo-italiens, servi face aux fourneaux dans une intimité de comptoir. Le satsuki porridge—crème de parmesan onctueuse couronnée d'oursin de Santa Barbara—illustre une carte bâtie sur le produit de saison : thon saisi aux prunes japonaises et aïoli d'aneth, spaghetti à l'encre de seiche nappés de homard du Maine et fèves, vivaneau doré sur polenta au maïs doux.
Questions Fréquentes
Quels quartiers choisir selon le type de séjour à Los Angeles ?
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Beverly Hills et West Hollywood conviennent aux amateurs de shopping et de vie nocturne. Santa Monica et Venice séduisent ceux qui privilégient la plage et le mode de vie outdoor. Downtown LA intéresse les passionnés d'architecture et de gastronomie contemporaine, tandis que Hollywood reste le choix des primo-visiteurs souhaitant explorer les lieux emblématiques du cinéma.
Quelle est la meilleure période pour visiter Los Angeles ?
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De septembre à novembre, les journées restent chaudes, la fréquentation diminue et le ciel se dégage après la brume marine du début d'été. Le printemps fait fleurir les canyons environnants. L'été correspond à la saison balnéaire mais aussi à l'affluence maximale, tandis que l'hiver demeure doux — les températures descendent rarement sous 10°C même en janvier.
Comment la scène culinaire varie-t-elle selon les quartiers ?
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Koreatown concentre les barbecues coréens et les adresses nocturnes. La San Gabriel Valley — notamment Monterey Park et Alhambra — propose certaines des cuisines régionales chinoises les plus authentiques hors d'Asie. Little Tokyo conserve ses établissements japonais traditionnels, les quartiers Ouest de Santa Monica et Venice privilégient la cuisine californienne farm-to-table, et le Arts District de Downtown est devenu le terrain d'expression des concepts culinaires innovants.
Destinations à Proximité
Explorer USACette métropole du Pacifique se découvre quartier par quartier. Beverly Hills aligne ses façades soignées le long de Rodeo Drive, tandis que West Hollywood s'anime à la tombée de la nuit sur Sunset Strip. Santa Monica offre l'air iodé et les promenades sur le pier ; Downtown a vu ses anciens entrepôts du Arts District devenir galeries et restaurants d'auteur. Chaque secteur vit à son propre rythme, relié par des boulevards bordés de palmiers avec les montagnes de San Gabriel en toile de fond.
La scène gastronomique reflète des décennies d'immigration et d'expérimentation. Koreatown sert le banchan jusqu'à 2 heures du matin, Little Tokyo préserve ses comptoirs à sushi historiques, et les quartiers Est — Silver Lake, Echo Park — servent de laboratoire aux jeunes chefs. Notre sélection des meilleurs restaurants couvre les menus dégustation étoilés comme les taquerias essentielles. Côté hébergement, les meilleurs hôtels vont des palaces hollywoodiens aux retraites minimalistes face à l'océan, souvent dotés de piscines en rooftop caractéristiques de l'hospitalité californienne.