Ancien siège d'un quotidien bahianais, cet édifice Art déco des années 1930 domine la place Castro Alves, classée par l'UNESCO. L'architecte Isay Weinfeld y a marié lignes épurées et décor d'époque restauré dans les 70 chambres aux salles de bains dignes d'un spa. Depuis la piscine en terrasse, la baie de Tous les Saints se déploie, tandis que le restaurant conjugue cuisine italienne raffinée et spécialités régionales.
Premier resort éco-conçu du Brésil, ce refuge de 23 suites et villas longe une plage de sable blanc quasi déserte sur la côte de l'Alagoas. Les façades en bois et pierre locaux abritent des intérieurs épurés où baignoires en cèdre japonais et piscines privées en pierre balinaise rythment le séjour. Au restaurant Kaamo, le chef César Santos revisite la cuisine régionale aux accents portugais, tandis que récifs coralliens et lagons s'offrent aux explorateurs.
Monument Art déco de 1934 ayant accueilli Carmen Miranda, Pablo Neruda et Orson Welles, cet établissement de 81 chambres conserve sa splendeur architecturale d'origine dans ses espaces communs aux volumes généreux. Les chambres arborent un mobilier moderniste du milieu du siècle et des photographies de la vie urbaine bahianaise. La piscine en toiture domine la baie de Tous les Saints, tandis que le restaurant du lobby perpétue l'élégance d'une époque révolue.
Sur une crique isolée de la côte bahianaise, cernée par la forêt atlantique, ce refuge de 24 suites marie l'architecture locale à une esthétique suédoise épurée. Chaque suite s'ouvre par de vastes baies vitrées sur la canopée ou l'océan, prolongées par une piscine à débordement face aux flots. Cours de surf, kayak dans les mangroves et expéditions forestières séduiront les voyageurs en quête d'aventure et d'engagement environnemental authentique.
Installé dans une demeure du XIXe siècle au sein du quartier historique de Salvador, Aram Yami ne compte que cinq chambres où se côtoient héritage colonial et objets d'art asiatique. La piscine sur le toit offre une vue dégagée sur la baie de Todos os Santos, tandis que la suite du rez-de-chaussée dispose d'un bassin privé et d'une terrasse. Cosmétiques amazoniens biologiques et bar ouvert jour et nuit parachèvent l'expérience.
Accessible uniquement par bateau ou petit avion, ce refuge de dix bungalows près de Morro de São Paulo cultive l'isolement sur une plage préservée. Les pavillons sur deux niveaux révèlent sous leurs façades rustiques des intérieurs contemporains où bois nobles brésiliens côtoient baignoires à remous et équipements modernes. La table puise dans l'océan voisin, mariant saveurs bahianaises et techniques méditerranéennes, tandis que pêche et randonnées prolongent l'immersion tropicale.
Questions Fréquentes
Quel est le meilleur quartier où séjourner à Salvador ?
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Le Pelourinho offre une immersion coloniale et un accès piéton aux sites historiques, malgré des rues pentues. Barra combine plage et commodités urbaines, tandis que Rio Vermelho concentre la vie nocturne et les bonnes tables. Les plages sud vers Itapuã conviennent aux voyageurs privilégiant mer et sable plutôt que patrimoine.
Quelle est la meilleure période pour visiter Salvador ?
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Décembre à mars correspond à l'été brésilien et à la montée vers le Carnaval, généralement en février ou début mars. L'hiver austral, de juin à août, apporte des températures plus clémentes et les Festas Juninas. Septembre à novembre offre moins de foule et un climat agréable pour arpenter le centre historique à pied.
Comment se déplacer à Salvador ?
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L'ascenseur Lacerda relie en quelques secondes le port au Pelourinho — raccourci indispensable vu la topographie. Taxis et applications de transport couvrent bien la ville, et le métro reliant l'aéroport aux quartiers centraux a amélioré les options. Les plages au sud de Barra suivent une route côtière linéaire facile à parcourir en voiture.
Destinations à Proximité
Explorer BrésilPremière capitale du Brésil, Salvador affiche son héritage africain sans détour. Le Pelourinho, quartier classé à l'UNESCO aux façades coloniales pastel, dévale vers la Baie de Tous les Saints, où les terreiros de Candomblé coexistent avec les églises baroques. L'offre hôtelière se partage entre le centre historique perché — demeures reconverties face à l'ascenseur Lacerda — et les quartiers balnéaires qui s'étirent vers le sud jusqu'à Itapuã, village de pêcheurs chanté par Vinícius de Moraes.
Le phare de Barra marque la jonction entre baie et Atlantique, son fort du XVIIe siècle désormais cerné d'établissements attirant les visiteurs sensibles au pouls musical de la ville. Le mardi soir, blocos et batucadas envahissent Pelourinho ; le reste de la semaine, pagode dans les bars de Rio Vermelho et scène électro-axé qui a fait du Carnaval local un rival de celui de Rio. En cuisine, huile de palme, lait de coco et crevettes séchées dominent — vendeuses d'acarajé à chaque coin de rue, tandis que la gastronomie bahianaise raffinée s'est imposée sur la scène nationale.